Douter, sûrement. 1


Ode à ceux qui se reconnaitront

 

Etre enfant, adolescent, adulte, amant… et peut-être parent.

Entre timidité et peur de décevoir, culpabilité et notion du devoir.

Mal à l’aise en public, en grand auditoire.

Crier aux injustices, et ne jamais oser.

Rencontrer les bonnes personnes, faire des choix qu’ils soient bons ou mauvais.

Ne garder que le meilleur.

Le temps passant, ne plus vouloir être ailleurs.

La confiance naissant, calmer ses colères.

Les rencontres et expériences se chargeant de forger un peu plus notre caractère.

L’envie d’enfin révéler sa vraie personnalité, cachée par le carcan étouffant des années immatures.

S’exprimer, s’affirmer… pour finalement se réjouir et apprécier les moments riches et variés qui s’offrent à nous.

DECIDER de comment nous voulons notre vie, comment nous la voyons.

Ne plus avoir peur de jouir du bonheur.

Alors oser, pour enfin… 

S’AIMER.

S’apprécier mais quelque-part, finalement… toujours douter.


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Commentaire sur “Douter, sûrement.

  • la fée biscotte

    La vie est faite d’incertitude. J’ai toujours eu du mal à faire un choix rapide et franc sans me poser mille questions derrière.
    Le nœuds au ventre fait partie de mon quotidien. Merci pour ton article qui me fait me sentir un peu moins seule.