Dur dur d’être un(e) Papa/Maman 7


Ne voyez là aucune allusion à la célèbre chanson d’un petit garçon (pour ceux et celles qui connaissent et qui ont donc un âge certain).

Donc si nous en revenons au titre, oui cela peut être dur d’être parents. Ah bon ? Oui oui : à diverses occasions, périodes. Non, je ne noircis pas le tableau, je souhaite juste partager ici les moments où nous nous disons : « AAAAAAAAArrrrrrrrgggggggggggg, je n’en ferai pas d’autres ! », phrase que bizarrement tu vas oublier 2 voire 3 ans plus tard (ou moins si tu es maboule as la fibre parentale), mais ce n’est pas le sujet.

Il y a tout d’abord les premiers mois (voir années si tu n’as vraiment pas de chance) où ta vision nocturne va décupler. Tu vas être capable de savoir au millimètre près où se situe chaque interrupteur de chaque pièce. Ton corps va apprendre à se rendormir aussi vite qu’il s’est réveillé. Et ta tête au travail en dira long sur la nuit que tu as pu passer. Plus de secret pour tes collègues qui vont te dire en fonction du nombre de tes bâillements, le nombre de tes réveils nocturnes.

Capture

S’en suit les poussées dentaires (oui elles m’obsèdent cf les dents). Période où l’on découvre que non, une dent ne pousse pas en un jour… c’est long, c’est douloureux, c’est coupant parfois… « Aïe ! Mon doigt ». Il y en a combien déjà ? Des dents, hein, pas les doigts, mais tu avais compris je n’en doute pas.

Après quelques « je ne veux pas manger », « je ne veux pas dormir », « je ne veux pas jouer », « je ne veux pas qu’on me porte »… viendra l’âge du « NON »… où quoi que tu dises, quoi que tu fasses, la réponse et NON avec en option facultative le caprice (cf article ma copine bloggeuse ici). Il suffira que cela arrive le soir, après une journée pourrie pas tout à fait calme au bureau pour que la goutte d’eau fasse déborder le vase et que tu sortes un moment dehors afin d’évacuer le « trop plein » d’énervement que tu as en toi #HurlementPrimaire. Ne jamais effectuer d’hurlement en présence de ses enfants, qui eux, croiront que c’est un jeu ou une nouvelle façon de s’exprimer dans la famille et qui en feront une sorte d’hymne ou cri de guerre difficile à supporter au quotidien.

Toutes ces périodes vont être ponctuées par les visites régulières de nos amis les virus, êtres sournois qui attaquent toujours aux moments où nous sommes le plus vulnérables : à la rentrée scolaire, en semaine, en hiver… Et là, soit tu as la chance de bénéficier de jours enfants malades (si tu ne les as pas déjà épuisés) pour jouer l’infirmier/ère de service, soit tu comptes les jours de congés qu’il te reste et… bon ben tant pis j’irai au bagne au bureau le 24 décembre (je n’oublie pas les pères ou mères au foyer pour qui j’ai un profond respect).

Je vais stopper là, car je ne suis qu’au début d’un long parcours… et puis je t’imagine toi, pas encore parent te dire : « elle exagère, quand même, non ? » ou toi qui en as 1, 2, 3, 4 ou plus en train de penser : « oui mais il y a tellement de jolis moments ! » 😉

A très bientôt pour le billet « Chouette, je vais être Papa/Maman »…

 


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

7 commentaires sur “Dur dur d’être un(e) Papa/Maman