Et si je coupais tout…


et si je coupais tout…

Comme ça, du jour au lendemain.

Cette phrase m’apparait subitement au milieu de tous ces gens qui ferment leur compte sur les réseaux sociaux.

Qu’est-ce que cela changerait (à ma petite échelle) pour moi ?

Si je coupais tout…

J’entends par là, tous les réseaux sociaux. Ceux qu’on utilise par simple curiosité, loisir, but professionnel…

Cette question je me la pose régulièrement en ce moment. Non pas que je souhaite le faire, mais je vois que beaucoup en sont arrivés là et je me demande comment ? Pourquoi ? Quelles conséquences ?

Et si j’essayais d’étudier ce qu’il se passerait, pour la petite Crevette que je suis, une fois libérée des « diables » de l’Internet.

Réseau par réseau, point par point, je vais essayer de répondre à cette question (par d’autres questions ?)

 

FB

761 « amis » VS 171 « amis »

Profil blog VS Profil privé

 

Côté privé, je garde le contact avec des personnes que je n’ai que par cet intermédiaire-là (parce que je l’ai choisi oui) :  des « amis » d’école – amis d’enfance, famille plus ou moins éloignée.

Pour communiquer, j’ai toujours été plus à l’aise par écrit que par oral. Est-ce par facilité ? Ou est-ce un trait de caractère comme un autre ?

Est-ce plus « sain » d’écrire une lettre – de téléphoner ?

Penserais-je à demander le numéro de téléphone (adresse…) de toutes ces personnes avant de tout couper ?

Est-ce que je les recontacterai ensuite ? Serait-ce m’éloigner de certains ?

Autant de questions auxquelles je n’ai, aujourd’hui, pas de réponse. Certainement parce que ce système me convient. Je m’en sers comme je le souhaite. Je n’en suis pas esclave.

L’autre profil… côté blog.

J’aurais bien moins de mal à me séparer de celui-là, je pense. Déjà parce que dans le lot de personnes qui me suivent, il y en a peu que je connais « pour de vrai ». Il n’y aurait pas de « manque » (tel à une addiction). Pas besoin de cure de désintox, de retraite au calme, de drogue de substitution.

Pourtant c’est un profil qui me permet d’exister auprès des autres, de partager mes expériences, de découvrir tant de choses.

Via ce « moi » numérique, je m’émeus, je ris, j’échange, je découvre. Ma curiosité est assouvie.

La question que je me pose également concerne ce que je publie.
Ce que je « dis », je « montre »…

Est-ce que je le fais pour moi ou pour les autres ?

Si je disais adieu à Facebook, je me couperais de beaucoup de contacts, je m’éloignerais de certains amis, c’est évident.

 

twitter-icon

 

Mon petit oiseau bleu, principalement créé pour partager les publications de mon blog, s’est au fil des ans, détourné de son utilisation première.

Il me sert à :

Suivre l’actualité – trouver des sources d’inspirations – rire (beaucoup) – troller – Échanger

J’aime le côté instantané.

Ce réseau me plait énormément. Je pense que je suis une grande flemmarde qui aime l’info condensée, les explications courtes et précises. Les publications efficaces.

Si je venais à supprimer mon compte, il me manquerait le côté découverte, exclusivité. Il me semble qu’on y lit/voit les choses en avant-première…

Les échanges spontanés sont un vrai plus par rapport aux autres réseaux.

J’apprécie également l’entraide que l’on y trouve. On peut y poser des questions de tout ordre et y trouver des réponses assez pertinentes. Avec des avis trolls personnels et professionnels.

Et surtout…

Sans l’oiseau bleu : où (sur qui) passerais-je mes nerfs quand plus rien ne va, que tout ne va pas. Quand plus rien n’est droit. Que tout est de guingois ?

Si je coupais Twitter, je gagnerais du temps et le temps c’est … bla bla bla bla bla…

 

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Pour quelqu’un qui aime la photographie et le côté instantané, je ne pouvais pas passer à côté de ce réseau social.

C’est une source de plaisir pour mes yeux. J’y découvre des lieux sublimes, des façons de photographier originales, des artistes…

Des trois réseaux nommés, c’est sans aucun doute le plus artistique. Cela ne m’empêche pas de visiter régulièrement des musées, expositions, espaces culturels…

Il n’y a pas ou peu de jugement (en comparaison à Facebook et Twitter).

 

Si je coupais Instagram, ma vie serait, visuellement parlant, plus fade, moins riche. Il faudrait que je consigne les souvenirs autrement.

 

Si je coupais tout, je me préserverais de l’actualité « moche ».

Si je coupais tout, j’éviterais quelques personnes nocives… (quoique que la vie réelle a aussi son lot de « têtes à claque »)

Si je coupais tout, je passerais à côté de belles découvertes.

 

Si je coupais tout… serais-je malheureuse ? serais-je plus heureuse ?

bip… bip.. bip… bip… bip.. bip…

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