L’art de la feignantise 17


« En fait tu es un peu feignante… »

Et BIM ! Voilà la phrase que m’a adressée un collègue face à un projet que je repousse depuis plusieurs mois.

Quelque peu vexée sur le coup, j’ai depuis, réfléchi… beaucoup….

Pourquoi ?

Pourquoi peut-on me voir comme quelqu’un de feignant ?

Ce qui ne me passionne pas, me fatigue.
Ce qui me passionne est chronophage.

Et qui dit chronophage, signifie qu’il me reste peu de temps pour le « reste ». D’où cette impression que je suis feignante. C’est limpide non ?

Non ce serait trop simple.

En gros, je réalise ce qui me plait en temps et en heure.
Le reste est fait, soit dans l’urgence soit sous la pression… soit le lendemain…
C’est ce qu’il se passe quand l’art de la feignantise se marie à l’art de la procrastination.

Je suis donc feicrastignante ! #JeNeSuisPasFolleVousSavez

Prenons des faits, ça sera plus parlant :

Je peux faire ça pendant des heures…

Pixel Art…pendant qu’une montagne de linge à portée de main ne demande qu’à être triée et pliée.

Au travail, je traite beaucoup plus facilement les dossiers urgents dont j’ai l’habitude alors que j’ai du mal à me caler des créneaux pour les projets à « long terme »

J’arrive à passer une soirée à faire des photos de #Tibiscuit…

tibiscuit… alors que j’ai des papiers à trier depuis environ un an…

Je préfère partir courir le dimanche matin plutôt que de préparer le déjeuner.

J’ai choisi d’écrire ce billet plutôt que de m’attaquer aux chaussettes orphelines.

Je suis efficace dans l’urgence.

Je recule devant la difficulté.

J’aime la facilité.

Tout compte fait, je crois que je ne suis pas feignante… c’est plus compliquée.


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