Ce que je ne vous dirai pas 9


A longueur de journée je note. Partout je note, dans un coin de ma tête ou sur un carnet, un bout de papier, un coin d’essuie tout, au dos d’une enveloppe, sur mon téléphone. Partout.

J’écris les bouts de phrases inédites des Crevettes dont nous nous délectons ou ces instants de vie qui me plaisent, qui m’interpellent. J’aime observer les gens, les écouter, ils sont une source intarissable d’inspiration. Le must du must reste les soirées au restaurant où mes oreilles activent leur mode « radar » pour capter toutes les conversations des tables avoisinantes. Un régal !

Seulement voilà, depuis quelques temps ma mémoire me fait défaut. Ce fait découle certainement de mes liens de parenté avec les « poissons rouges », certes éloignés mais très influents. Bref, impossible de me souvenir de ces mots qui nous ont fait rire, réfléchir, peur…

Ce matin encore, j’ai remué ciel et terre tout le salon à la recherche de ce bout d’enveloppe où était écrit les phrases cultes de Grande Crevette déballées lors d’un repas de la semaine dernière.

Rien ! Il s’est désintégré, auto-détruit. La seule chose dont ma mémoire se souvienne c’est qu’il était question de mort, de produits d’entretien et d’électricité haute tension. Oui oui tout ça dans une histoire assez bien ficelée pour elle mais dénuée de sens pour nous, communs des mortels, parents.

Je ne retrouve plus rien. Certains diront que c’est sans doute parce que je suis trop organisée (ironie inside).

Voilà donc une des raisons pour lesquelles je publie peu en ce moment.

Aujourd’hui je dédie donc ce billet à tous ceux qui veulent savoir et qui ne sauront pas.

 

 

 


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