Laissez moi rêver 2


Grâce à trois jours de repos consécutifs (merci les cloches) et au changement d’heure (merci les cloches), ce week end de Pâques a été propice aux grasses matinées. Qui dit grasse matinée, dit sommeil paradoxal, qui dit sommeil paradoxal, dit rêves, qui dit rêves, dit « maboules », qui dit « maboule »… je dis ce que je veux d’abord !

Bref j’ai fait beaucoup de rêves, des basiques et des moins basiques… voire même des tordus, très tordus.

Je vais vous en livrer quelques uns et tenter de faire mon auto-analyse – vous avez le droit de m’aider.

 

Balader un chameau (ou dromadaire) au bord de la mer (sur fond de dunes ou pyramides) suite à un contrat avec un cirque.

Nous devions (moi et je ne sais qui d’autre), promener un animal à une ou deux bosses, les détails ne m’ont pas été fournis dans le package rêves bizarres. Un corde autour du cou de la bête nous le trainions au travers des dunes… J’étais spectatrice. Oui y’a un truc qui cloche (encore celle-ci), théoriquement je ne peux pas être en train de tirer (en tout bien tout honneur) l’animal et observer la scène de loin… mais les rêves…

Mon analyse : j’ai du anticiper le fait que j’allais peindre et respirer des vapeurs bizarres le lendemain. Mon corps se préparait donc à subir les dommages de substances nocives. Je ne vois pas d’autres explications :

REVE ILLICITE

 

 

Voir partir quelqu’un à dos de cheval, ne sachant pas faire de cheval.

Là il s’agissait d’une personne essayant tant bien que mal – surtout mal en fait- de grimper sur un cheval. Une fois en place sur l’animal, je le voyais partir au loin tel un « bleu » cow boy chancelant à chaque trot… si loin de la légendaire classe de Lucky Luke.

Et de gamelle en gamelle – bis repetita.

Cheval

Mon analyse : Qui veut aller loin ménage sa monture.

 

 

Tondre la pelouse

J’ai donc rêvé que je tondais la pelouse… Mmm du moins, plus précisément (car là le rêve se voulait précis) un mètre carré de pelouse…

Mon analyse : le printemps ? Ou le fait que je n’arrive pas à terminer une tâche quelle qu’elle soit… non ! Ailleurs, la vérité est ailleurs. Où ça ?

Gazon

Je ne suis pas folle vous savez

 

 

 

Rêve bonus – rêve que je faisais petite. Un rêve qui a duré sur plusieurs nuits et qui, un jour, c’est terminé en apothéose !

J’étais poursuivie par un gorille. Il s’était invité dans la cour de récréation de mon école primaire. S’en est suivi une course poursuite entre lui et moi. Il voulait m’attraper – j’en étais sûre. J’ai couru… couru, jusqu’à une espèce de porte en bas d’une montagne. Je me suis engouffrée dans celle ci et j’ai commencé à grimper via un chemin en colimaçon à l’intérieur de cette montage. Chaque nuit le rêve reprenait sur cette course folle : je montais en courant et en tournant, le gorille à mes trousses. Je ne sais plus combien de nuits cela a duré… mais une nuit, le bout du chemin est arrivé. Une grande salle contenant seulement un banc se trouvait en haut de cette montagne. J’étais coincée devant cette issue – sans issue. Désemparée, je suis allée m’assoir sur le banc et me suis mise à pleurer, de peur, d’angoisse. Là, le gorille s’est approché, s’est assis à côté de moi et s’est mis à me chatouiller le dos avec sa queue… Eclats de rire…

Aujourd’hui je prends conscience d’une anomalie. Le gorille n’a pas de longue queue… quoi que…

Je vous laisse le soin de l’analyse.

gorille_queue

 

Les rêves sont pour moi un pays mystérieux. Il y en a eu d’autres, tellement d’autres… plus farfelus les uns que les autres.

C’est décidé, je les consigne dans ce carnet. Le carnet de mes rêves… pour mes rêves. #LoveLego

Lego

 

Rassurez-moi, vous aussi vous faites d’étranges rêves… ?

 


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 commentaires sur “Laissez moi rêver